14,00 

« J'vais te servir des treuffes » ; « Lavoù qu'tu vas, gôné comme un pangniâ ? ». Il y a moins d’un siècle, les villes et les campagnes de Bourgogne résonnaient encore au rythme fleuri de leur propre parler. Ce n’était pas une langue étrangère, mais ce n’était pas non plus le français du dictionnaire. C’était le fameux « parler bourguignon» de nos aïeux, une petite musique que rehaussait le non moins fameux roulement de « r ». Des « r » de famille, assurément, car ce patois était la langue de « chez soi » que les instituteurs de la République interdisaient de parler à leurs élèves, au besoin à coups de règle sur les doigts !

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Avec toujours plus d’expressions collectées par Christian Perrin-Toinin, « Depuis qu’il sort avec Louise, Germain s’asperge de sent-bon pire qu’une femme » ; « Le frère du Louis est une vraie tiape : il a des bras comme mes cuisses ! » ; « Il lui a fallu trois assiettes de purée de patates pour être emboqué»….ce parler traditionnel est entré dans celui du patrimoine. Comme tel, il convient de les préserver, de les sauvegarder, faute de quoi elles seront à jamais perdues. Le nouveau petit dictionnaire des expressions Dauphinoises de Christian Perrin-Toinin s’insère dans cette vaste et précieuse entreprise, à sa manière, modeste et originale.

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« J'ai pas de voïlle ce matin » ; « Oublie pas ta biasse ! » ; « La trapanelle est allée à biaou » ; « Tu t'es maï empégué au bistrot, espèce d'arsouille » ; « Il me fait flique ce couratier, j'l’ai envoyé à dache ! ». Il y a moins d’un siècle, les villes et les campagnes des Hautes-Alpes résonnaient encore au rythme fleuri de leur propre parler. Ce n’était pas une langue étrangère, mais ce n’était pas non plus le français du dictionnaire. C'était le langage courant propre à nos campagnes et c'est aujourd'hui une partie de notre histoire et de notre patrimoine culturel.

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« Faudra enclapler la daille avant de faner » ; « C'tantôt, on va caver la rabasse » ; « Oh fatche ! L'René passe son temps à courir le guilledou. Un vrai courate ! ». Il y a moins d’un siècle, les villes et les campagnes de la Drôme résonnaient encore au rythme fleuri de leur propre parler. Ce n’était pas une langue étrangère, mais ce n’était pas non plus le français du dictionnaire. C’était le fameux patois de nos aïeux, cette langue de « chez soi » que les instituteurs de la République interdisaient de parler à leurs élèves, au besoin à coups de règle sur les doigts !

14,00 

« Ben voilà, à force de m’verser des rincettes, chui en riolle » ; « N’t’énerve pas pour ça, c’est juste des dire-à-rien ! » ; « L’facteur s’est encore fait niaquer les mollets par le chien du voisin. » ; « Après nous avoir lavés et séchés, ma mère nous frictionnait avec du sent-bon. »; « Quel arcandier, ce maçon ! Vu le résultat, j'aurais pu le faire tout seul ! ». Il y a moins d’un siècle, les villes et les campagnes du Val de Loire résonnaient encore au rythme fleuri de leur propre parler. Ce n’était pas une langue étrangère, mais ce n’était pas non plus le français du dictionnaire. C'était le langage courant propre à nos campagnes et c'est aujourd'hui une partie de notre histoire et de notre patrimoine culturel.

14,00 

« Il est tombé une de ces rabasses, on est rentrés gaugés » ; « J'me suis fait enlever un marteau qui m'faisait gros du mal » ; « Avant d'aller faire les foins, il faut enchapler la dai ». Il y a moins d’un siècle, les campagnes comtoises résonnaient encore au rythme fleuri de leur propre parler. Ce n’était pas une langue étrangère, mais ce n’était pas non plus le français du dictionnaire. C’était le fameux « parler comtois » de nos aïeux, une petite musique que rehaussait le non moins fameux accent comtois. Une langue de « chez soi » que les instituteurs de la République interdisaient de parler à leurs élèves, au besoin à coups de règle sur les doigts !

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« Mets-y voir une goutte avant que je prenne du souci » ; « L'Toine, il a mè une nouvelle bonne amie, quel couratier ! » ; « A cause de c'te pâtioque, mes grolles sont toutes coffes…  » ; « J'passerai c'tantôt te donner la main pour foiner » ; « Le sagatti s'en vient saigner le caïon » : il y a moins d'un siècle, les villes et campagnes de nos pays de Savoie résonnaient encore au rythme fleuri de leur propre parler. Ce n'était pas vraiment une langue étrangère, mais ce n'était pas non plus celle du dictionnaire. C'était la langue de « par chez nous », savoureuse et pittoresque, nourrie de multiples influences, pleine de tournures saugrenues, de mots de patois et d'argot, d'expressions imagées, de déformations et de contre-sens par rapport au français officiel…

6,00 

Une boîte à meuh, tout le monde connaît. Le jouet a fait le délice de générations de petits – et de grands ! – depuis son apparition dans les années 1900. Qui n’a jamais retourné cette petite boîte cylindrique percée de trous pour entendre l’onomatopée imitant le meuglement de la vache : meuuuhhhh !

6,00 

Une boîte à meuh, tout le monde connaît. Le jouet a fait le délice de générations de petits – et de grands ! – depuis son apparition dans les années 1900. Qui n’a jamais retourné cette petite boîte cylindrique percée de trous pour entendre l’onomatopée imitant le meuglement de la vache : meuuuhhhh !

14,00 

Télésiège des Chavannes Express - 12h20 - Les Gets - J'aime pas parler sur les télésièges. - Pourquoi ? - J'ai peur de raconter des conneries et de me retrouver sur la page Entendu sur un Télésiège. #troptard

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Il était une fois une famille de marmottes endormies au fond de leur terrier. Quand tout à coup, Biscantin et sa sœur Biscantine se réveillent… en plein cœur de l’hiver ! S’aventurant au dehors, nos deux petites marmottes savoyardes se retrouvent au beau milieu d’une piste de ski surplombée par de drôles de canapés volants. C’est le début d’une sacrée aventure qui leur fera rencontrer de nouveaux amis, de Léon le Mouflon à Paulette la Belette…

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Aujourd’hui est un grand jour : Biscantin, Biscantine et leurs copains de classe quittent leur montagne de Savoie pour visiter Paris. Paris, c’est magique ! La tour Eiffel, les bateaux-mouches, la Joconde, les Champs-Elysées, l’Arc de Triomphe… Nos petites marmottes en prennent plein les yeux. Même si les Parisiens, ils sont des fois un petit peu bizarres !